L'Épouvantable Lande de Ravenner

Dans cette lande maudite et sombre, deux écoles sont rivales depuis toujours... En tout temps, elle se défièrent, afin d'enfin savoir qui est la plus épouvantable... Que choisirez-vous ?
 
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 Owen Esday

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Owen Esday
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Owen Esday

Messages : 29
Date d'inscription : 05/04/2010

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Espèce: Charmeur
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Nombre d'ôres: 200

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MessageSujet: Owen Esday   Owen Esday Icon_minitimeLun 5 Avr - 16:41

Nom : Esday
Prénom : Owen
Âge : 25
École : Wolroof
Rang (élève ou professeur) : prof
Race de l’élève/professeur : Charmeur


Histoire (min.5 lignes) :

Combien de fois avez-vous compté les étoiles ? Aujourd’hui, j’en ai compté 782... 782 étoiles dans le ciel, et exactement 2123 secondes pour les énumérer tour à tour... Je rajoute 25 : 25 ans passés à rêver, et uniquement à rêver. J’aimerais encore adjoindre le 10 : le nombre d’années passées à aimer follement, tendrement, et passionnément à la fois, depuis mon premier amour... Cependant, le nombre 10 s’accompagne automatiquement du 127 et du 32... Le 127 pour le nombre de gifles reçues par une jolie fille... Et 32, pour le nombre de jolies filles que j’ai aimé, follement, tendrement, et passionnément à la fois... pour finalement les laisser tomber, me rendant compte qu’elles n’étaient tout simplement pas la femme de ma vie...

Enfin, je rajoute le 231, le nombre de fois que j’ai compté les étoiles, à remâcher les mêmes choses et à rêver au même grand amour... le nombre de fois que je me suis retrouvé dans la même position qu’aujourd’hui, seul avec mes rêves et mes souvenirs, un sourire enfantin peint sur les lèvres...

Un, deux, trois... Ma vie commença le troisième jour du mois de mars. C’était un matin ensoleillé, le soleil se reflétait sur le visage enjoué de ma mère, qui berçait dans ses bras un nouveau-né. La petite créature agitait ses bras, souriant au sourire éblouissant de sa mère, ses yeux bleus de nourrisson brillaient de joie de voire le monde. Ce nouveau-né, c’était moi. L’accouchement c’était passé sans trop de problèmes, excepté l’étrange déroulement que celui-ci avait suivi. Tout avait commencé au levé du soleil, tandis que les oiseaux chantaient pour réveiller les fleurs, qui s’ouvraient calmement à l’aube qui les accueillait. Le printemps était en avance cette année, il avait pris le dessus sur l’hiver, qui s’était vite avoué vaincu et avait préféré laissé sa place plutôt que de lutter en vain. A l’orée du jour, ma mère fut réveillée par d’étranges douleurs dans le ventre, qu’elle identifia très vite comme étant des contractions. Elle réveilla mon père, qui enfila un pantalon et une chemise en quatrième vitesse. La bonne fut réveillée à son tour, et mon père lui ordonna d’appeler la sage-femme, qui habitait à quelques pâtés de maison d’ici. Cependant, elle se rendit très vite compte qu’il serait difficile d’arriver jusque là pour ensuite faire le chemin en sens inverse, accompagnée de la sage-femme... En effet, dans la rue, des manifestants habillés en animaux multicolores ou en personnages qui paraissaient être sortis tout droit de l’imagination farfelue d’un enfant, avaient monté une énorme fanfare pour revendiquer les droits des artistes de rue... Cette marée multicolore de contorsionnistes, d’échassiers et de musiciens, manifestaient en musique et au son des tambours. La bonne remonta en courant dans la chambre de mes parents, leur expliquant la situation actuelle et décrivit les rues encombrée de personnages burlesques. Mes parents s’échangèrent un regard avant que mon père décida qu’ils iraient tout trois à pieds. Il porta ma mère dans ses bras, suivi de la bonne, qui pleurait de joie et d’inquiétude à la fois. Une fois dehors, ils tentaient de fendre la foule multicolore : ils paraissaient tout trois presque étranges, dans leurs vêtements mornes et tellement normaux. Mon père s’excusait au près de ceux qu’il bousculait, tentant de leur expliquer dans quelle situation ils étaient. Cependant, sa voix était couverte par le tumulte musical des tambours et autres instruments. Ma mère souffrait de plus en plus : elle avait l’impression que son enfant tentait de danser au son de la musique à son tour, car bientôt, les contractions s’accentuèrent. Soudain, une femme habillée en toucan bleu et vert qui jouait de la flûte, parut les remarquer. Elle cria à un échassier à la peau basanée et au costume d’arlequin que ma mère avait besoin d’aide, et qu’elle savait qu’il pourrait nous aider. L’homme dévisagea ces trois personnages, vêtu si étrangement de gris et de couleurs si fades... Ensuite, ses yeux se posèrent sur le ventre rond de ma mère, et il parut comprendre. Il fit signe de le suivre, et fendit la foule à son tour, profitant de la hauteur qu’il avait sur le reste pour passer plus facilement. Cependant, la foule était trop dense, et la maison de la sage-femme trop loin. Il s’arrêta près d’une femme, au même teint de peau que lui. Dans son costume, elle ressemblait à un mélange étrange de fée et de libellule. Il l’appela d’un sifflement aigu, qu’il produisit en plaçant ses doigts dans sa bouche. La femme leva la tête vers lui, et l’arlequin démesuré se mit à lui parler, en une série de signes étranges. Ses mains bougeaient à toute vitesse, tandis que sa bouche ne produisait aucun son : il était muet. Quand l’homme eut fini, la fée-libellule se mit à battre des mains joyeusement et sembla féliciter ma mère en une langue étrangère. Elle emporta ensuite mes parents et la bonne, en tirant la main de mon père. Elle semblait joyeuse, et ne cessait de parler dans cette même langue, elle parlait rapidement sans reprendre son souffle, et entrecoupait ses paroles d’éclats de rires. Elle emmena les trois inconnus au travers de la foule, jusqu’à une vielle maison en ruine. Elle ouvrit la porte qui ne tenait déjà plus que sur un gond, et fit signe à mes parents et à la bonne d’entrer. A l’intérieur, le mur était recouvert de fresques, des objets insolites récupérés au travers de décharges et reconstitués les uns avec les autres, s’entassaient dans les coins : chevaux à bascules croisés avec des bicyclettes, pantins multicolores qui bondissaient de leurs boites à ressorts, marionnettes à têtes d’insectes pendues au plafond... La lumière filtrait au travers des nombreuses fenêtres brisées, et suffisait amplement à baigner le lieu d’une agréable lueur chaude de printemps, se reflétant sur les éclats brisés de l’énorme lustre qui pendait au plafond. Les personnages sur les fresques ressemblaient à ceux qui manifestaient dans la rue, et semblaient nous regarder en souriant. La femme installa ma mère dans un vieux fauteuil et avec l’assistance de la bonne, l’aida à accoucher. L’accouchement se passa sans encombre, et quand ce fut terminé, mes parents découvrirent tout sourire qu’ils venaient d’avoir un fils. La fée-libellule à la peau basanée battit des mains joyeusement, félicitant ma mère dans sa langue étrange.

Dans les années qui suivirent, l’enfant que j’étais grandit, au milieu d’humains, dans cette ville qu’il aimait et où il était né, sans se douter une seule seconde qu’il était différent... En effet, j’ignorais tout de mes origines, et j’ignorais également que mon père n’était pas humain, contrairement à ma mère. Il fit tout pour le cacher à sa femme, ainsi qu’à moi. Il espérait que son fils ne serait pas de la même nature que lui, cependant, il se trompait.

J’étais un garçon enjoué et rêveur, qui ne cessait jamais de s’inventer des histoires. Je passais ma vie dans les rues et dans les parcs, à jouer avec les autres enfants, souvent plus pauvres que moi, à la grande exaspération de mon père, qui espérait me voire devenir un grand homme d’affaire, avec la meilleure des éducations, une femme jolie et intelligente, et des enfants tout aussi beaux qui poursuivraient cette belle lignée. Cependant, je le déçus sur toute la ligne. En effet, je n’aimais ni apprendre, ni étudier, je préférais jouer, m’amuser, et par dessus tout rêver. Mes notes étaient mauvaises, en raisons de mon manque de concentration quand mon précepteur tentait de m’inculquer ces notions compliquées de math, de sciences, d’histoire... Je rêvais secrètement de devenir musicien, bien que je n’eus jamais touché un seul instrument de musique. La musique m’attirait, sans que je ne sache pourquoi... Quand je l’expliquais à ma mère, elle riait, et me racontait ce jour étrange de ma naissance, tandis que mon père se mettait en colère. Il ne m’autorisait pas à approcher un seul instrument, je ne compris que plus tard que c’était pour m’éloigner le plus longtemps possible de cette nature qu’il redoutait.

Jusqu’à ce jour : c’était une après midi, plutôt froide, au beau milieu du mois de novembre. Le soleil brillait, gelé dans son ciel d’ivoire. Il paraissait me faire un clin d’œil, tandis que je sifflotais gaiement un air inconnu. J’avais dix ans alors, et je me promenais seul dans la rue, jusqu’au moment où je croisai une roulotte. Elle était en bois, et tirée par deux ânes à l’âge fort avancé. La porte était béante, et un panneau “ouvert” la surmontait. Je compris directement qu’il s’agissait d’une boutique, aussi étrange que cela puisse paraître. Je passai la petite porte de bois, et me retrouvai à l’intérieur. Le gérant était un vieil homme aux cheveux hirsutes, qui fumait la pipe en construisant un pantin de bois, sa grosse moustache grise semblait danser à chaque nouvelle bouffée de fumée. Ses sourcils broussailleux se fronçaient derrière ses petites lunettes, tandis qu’il restait concentré sur son travail. Il devait être menuisier, et les jouets qu’ils vendaient étaient tous fabriqués de sa main habile. Il me salua d’un signe du menton, et je parcourrai du regard les nombreuses poupées, patins et autres jouets de bois qui s’entassaient dans les moindres petits coins de la roulotte. Mon regard fut soudainement attiré par une grande boîte à musique, du style de celles que certains clochards utilisent pour faire la manche, accrochée par des lanières à leur torse, tandis qu’ils tournent une manivelle pour faire échapper de l’engin une musique... Elle était finement gravée de petits dessins, qui sillonnaient sur toute la surface de la boîte, habilement sculptés par une main d’expert. Je la débarrassai des quelques jouets de bois qui la recouvraient et me mis à en tourner la manivelle. Une musique plutôt gaie et compliquée se mit à retentir dans la roulotte, et étrangement, je trouvai qu’elle me ressemblait. Le vieillard se leva, l’air surpris et me pris l’engin des mains, se mettant à son tour à tourner la manivelle. La musique que la boîte produisit fut plus fade et plus banale, un air bien connu, en outre. Je réessayai, et une autre musique se mit à être jouée, à notre grand étonnement : tout le monde sait que ce genre de boite ne peuvent jouer qu’une seule mélodie. Je lui demandai combien elle coûtait et il me répondit qu’elle n’était pas à vendre, tandis qu’il retournait déjà au comptoir pour finir le pantin qu’il avait entamé. Soudain, une idée me traversa l’esprit, bien qu’elle soit farfelue, j’avais la conviction que ce plan fonctionnerait. Je me mis à jouer, désirant que le vieillard se mette à danser... Et étrangement, c’est ce qu’il se produisit : aussitôt que je me remis à tourner la manivelle, le menuisier se leva, et se mit à tourner sur lui-même en chantant et riant. Tandis que je tournais la manivelle d’une main, je déposai la somme d’argent que je trouvais juste pour un tel objet, sur le comptoir, et je partis, laissant le menuisier euphorique s’exercer seul à la valse.

Une fois rentré chez moi, je cachai la machine merveilleuse au fond d’une armoire de ma chambre, et n’en dis pas mot à mon père : je savais qu’il me la confisquerait s’il venait à la découvrir.

Les années défilèrent, je ne jouais jamais qu’en son absence et bien vite les mélodies qui s’échappaient de la boîte devinrent plus compliquées, plus belles même, trop belles en tout cas que pour être rationnellement jouée par une simple boîte à musique qui n’était généralement utilisée que par des mendiants.

L’année de mes quinze ans fut également celle de mon premier amour. Elle se nommait Sumer-Rose, sans doute une fantaisie mal placée de ses parents, ou tout simplement un manque de goût. Elle était riche, belle, intelligente, et j’en tombai follement amoureux, contrairement à elle... Cependant, je ne lâchai pas le morceau si facilement, je mis tant de temps et d’énergie à la séduire qu’elle finit par succomber. Seulement, cela ne dura qu’un semi-mois... Bien que je l’eus euphoriquement présentée un vendredi soir à mes parents, je la laissai tomber un jour plus tard, me rendant tout simplement compte que je ne l’aimais pas tant que cela finalement. Elle me gifla et partit ensuite, furieuse. Ce genre de coup s’enchaina par la suite : je tombais amoureux, séduisait désespérément une jeune fille pour finalement la laisser tomber... Ce qui était étrange, c’est qu’à chaque fois que je leur jouais un morceau sur la boîte à musique, la mélodie jouée était différente, elles semblaient correspondre chacune à la demoiselle pour qui je jouais, leur faisant entendre ce qu’elles voulaient entendre... Je gagnai bien vite dans mon quartier et ses entourages une réputation de manipulateur, qui n’avait aucune morale et séduisait cruellement les jeunes filles pour mieux les laisser tomber... C’était faux, n’est-ce pas ? Comme si nous n’avions pas le droit à l’erreur...

Soit, tout cela n’améliora pas mes froids contacts avec mon père... D’autant plus qu’il finit un matin par découvrir la boîte à musique. Je tournais, rêveur, la manivelle de l’engin enchanté, quand je n’entendis pas mon père passer le pas de ma porte. Il m’écouta sans rien dire, et quand je me retournai, son expression se durcit. Je crus qu’il allait me réprimander, cependant, il se contenta de s’asseoir sur le bord du lit, me regardant tristement. Il me dit la vérité sur sa nature et la mienne, ainsi que ces deux écoles : Scarwall et Wolroof, qui accueillaient les gens comme nous. Je fus tenté de ne pas le croire, cependant je savais qu’il n’était pas le genre d’homme à mentir, pas de cette façon du moins. Il s’excusa de son silence durant toutes ces années mais m’interdit, presque en suppliant, de m’inscrire à une de ces écoles... Je lui demandai pourquoi, mais il se contenta de me menacer, que si je venais à m’y inscrire, sa porte me serait à jamais fermée. Cependant, je ne pris pas ces menaces au sérieux, et ma curiosité était trop grande... Je désirais changer de vie, car la monotonie de celle-ci commençait à me peser. Aussi, je partis le jour suivant, n’emportant que ma boîte à musique et quelques vêtements... mais contrairement à mes espérances, mon père ne fut plus jamais disposé à m’accueillir chez lui... J’avais seize ans, et durant les neuf années qui suivirent, je le vit vieillir, l’apercevant quelquefois à un coin de rue, sans jamais lui reparler. Un jour, je revis la bonne –elle aussi avait vieilli- et elle m’annonça que ma mère était morte, des suites d’une maladie, c’était il y a un an, et je ne pleurai presque pas : je me souvenais à peine de son visage...

Je finis donc mon adolescence à Wolroof, poursuivant mes conquêtes amoureuses telles que je l’avais toujours fait, me créant bien vite la même réputation injuste que je m’étais faite dans la ville des humains. Une fois mes études à l’école monstruaire terminées, j’y devins professeur. J’aime regarder les étoiles du haut de la terrasse du donjon titanesque, comme aujourd’hui. Assis jambe croisées à même le sol, emmitouflé dans une dizaine de vêtements pour me protéger du froid mordant de ces hauteurs, je regarde et compte les étoiles, tournant lentement la manivelle de la boîte à musique, tandis que rêves et souvenirs se mélangent dans le silence songeur de mon esprit...


Caractère :
Rêveur, il tombe très vite amoureux fou d’une fille, si elle est jolie. Il sera prêt à lui faire la cour des semaines ou des mois durant, jusqu’à ce qu’elle cède, et elle finit généralement, toujours par céder. Cependant, ses sentiments amoureux cessent étrangement dés qu’il obtient ce qu’il veut : l’amour réciproque. Il ne comprend pas pourquoi, et pense qu’il n’y est pour rien. Naïf, il se demande toujours comment cela se fait il que toutes ces filles se mettent en colère quand il décide de les laisser tomber, leur expliquant ses raisons, qui à ses yeux paraissent justes. Sa vrai nature est rêveuse, il aime passer son temps à regarder les nuages, compter les étoiles, et à penser au véritable amour éternel, qu’il croit toujours connaître à un moment, découvrant plus tard qu’il s’était trompé. Il est joyeux, sympathique et attachant, il aime rire et s’amuser, en plus de rêver. Avec les femmes qu’il aime, il se comporte toujours de manière plutôt romantique, ne manquant pas d’originalité pour les séduire, bien qu’il ait quelque fois la manie de se faire passer pour plus fort ou plus courageux qu’il n’est, étiquette qui lui va d’ailleurs plutôt mal. Avec ses élèves, il est très gentil et patient, et s'en fait souvent apprécié.


Physique (min.3 lignes) :
Des yeux bleus limpides, des cheveux blonds, un regard profond et rêveur, un air dans les nuages qui ne le quitte jamais... Quoi d’autre ? Il n’est ni vraiment grand, ni spécialement petit, une carrure plutôt dans la moyenne, sans être trop musclé, ni maigrichon non plus. Il s’habille généralement bien, se coiffe tout aussi bien, dans le but sans doute de plaire aux femmes. Son air rêveur lui donne du charme, et il est assez beau, bien sûr xD


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Dernière édition par Owen Esday le Lun 5 Avr - 18:35, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Owen Esday   Owen Esday Icon_minitimeLun 5 Avr - 18:09

^^ Wai ! Tu l'as finalement créé ce perso ! Vraiment cool, hâte de poster avec toi Razz ! J'aime l'histoire aussi...et j'ai trouvé les manifestants très très bizarres XP mais c'est bien imaginé, félicitation ! Razz
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Iroey Gallendia
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MessageSujet: Re: Owen Esday   Owen Esday Icon_minitimeLun 5 Avr - 23:31

Bienvenu^^! Ton perso est très interesent!
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MessageSujet: Re: Owen Esday   Owen Esday Icon_minitime

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